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Une soirée chez les Koechlin-Schwartz

Lorsqu’Albert Edelfelt rencontre Alfred Koechlin-Schwartz en 1874, celui-ci est au sommet de sa carrière politique. Ancien conseiller municipal de la ville de Mulhouse et résistant de la guerre de 1870, Alfred Koechlin-Schwartz est non moins que le maire du VIIIe arrondissement de Paris. Du haut de ses vingt ans, il importe au jeune artiste de se construire un réseau social solide avec des personnalités haut placées afin d’avancer sa carrière et d’obtenir des commandes. La famille Koechlin-Schwartz apporte alors son soutien, aussi bien moral que financier, au peintre fraîchement arrivé de Finlande.

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En visite à Maisons-Laffitte

On ne lui connaît pas de tableau représentant les lieux, pourtant le séjour d’Albert Edelfelt au château de Maisons est resté célèbre. Une série de vues, prises par le photographe Louis-Amédée Mante à l’intérieur du château et dans le parc, témoigne de cette invitation exceptionnelle au cours de l’été 1882. L’étonnante décontraction des personnages souligne le cadre informel de leur présence dans le château de François Mansart.

Albert Edelfelt, Gunnar Berndtson et un quatrième Finlandais avec son épouse avaient accompagné Adolf von Becker chez son ami Wilhelm Tilman Grommé, dernier propriétaire privé des lieux. Tous étaient peintres.

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Le peintre et la diva

La rencontre de deux personnalités au sommet de leurs arts n’en finit pas de fasciner. Au début du XXe siècle, Aino Ackté était à l’opéra ce qu’Albert Edelfelt était à la peinture : la preuve que la Finlande pouvait se hisser sur le devant de la scène culturelle européenne et produire des talents reconnus et adulés.

Il n’est pas anodin que la rencontre des deux monstres sacrés se soit produite à Paris, dans les salons de l’entre-soi nordique : le Cercle suédois (Svenska Klubben), rue de Rivoli. Albert Edelfelt avait alors 46 ans et Aino Ackté était de vingt ans sa cadette. Le portrait qu’il devait réaliser de cette étoile montante allait avoir une place particulière dans sa carrière.

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La reconnaissance de l’Etat français

Portrait de Pasteur, Salon de 1886
Album de photographies des oeuvres achetées par l’Etat intitulé, Salon de 1886. Photographié par G. Michelez. Base Archim.

Lorsqu’à la faveur d’un portrait, Albert Edelfelt se retrouve couvert d’hommages et de distinctions, ce n’est pas seulement le peintre qui se voit célébré, mais toute la Finlande qui est éblouie par sa gloire. Et pourtant, hors des pays nordiques, bien peu seraient capables de donner le nom de l’auteur du célèbre portrait de Louis Pasteur ; bien peu savent aujourd’hui qu’il s’agit d’un peintre finlandais

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Les portraits de Pasteur

La postérité a retenu les traits de Louis Pasteur d’après le portrait d’Albert Edelfelt. Le succès remporté par ce portrait a fait tomber dans l’oubli les autres portraits du célèbre scientifique. Pourtant, c’est à la comparaison malheureuse avec un autre portrait de Louis Pasteur que celui d’Albert Edelfelt doit en partie sa renommée.

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Illustrateur de la presse parisienne

La presse illustrée prit un formidable essor en France pendant la Troisième République, connaissant un âge d’or dans les années 1880-1890. La multiplication des titres et l’importance des tirages donnèrent naissance à un nouveau phénomène : la diffusion rapide des nouvelles, et ce que l’on appelle désormais la médiatisation.

L’enjeu de la presse n’échappa nullement à Albert Edelfelt, qui en fit un moteur de sa carrière parisienne. Lire la suite « Illustrateur de la presse parisienne »